vendredi, février 21, 2020
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Mercedes Classe S : Caractéristique de la reine des ventes

Mercedes Classe S : Caractéristique de la reine des ventes
Mercedes Classe S : Caractéristique de la reine des ventes Mercedes-AMG S 63 4MATIC+ Coupé, 2017. Interior: designo leather exclusive Nappa AMG porcelain/ deep-sea blue. Exterior: designo diamond white bright;Fuel consumption combined: 9.3 l/100 km; CO2 emissions combined: 211 g/km*

La Mercedes Classe S a toujours été portée sur la haute technologie. Pour son restylage, elle fait donc le plein de nouveaux équipements: reconnaissance des panneaux, écran GPS novateur, motorisation hybride…

Une calandre en forme de flèche, des clignotants et des feux de jour à diodes: pour le salon de Shanghai 2009, la Classe S s’offre un léger lifting. – Mercedes

Dans la catégorie des limousines, la Classe S est la reine des ventes. Et elle est bien décidée à défendre sa couronne face à la nouvelle BMW Série 7. Pour cela, la grande berline Mercedes s’offre un brin de chirurgie esthétique, à l’occasion du salon de Shanghai. Elle cède à la mode des feux à diodes, à l’avant comme à l’arrière, se fait refaire les boucliers et adopte des sorties d’échappement trapézoïdales.

Rien de révolutionnaire: pour rester jeune, la Classe S s’est surtout convertie aux dernières technologies. Comme sa petite sœur Classe E, elle dispose d’une caméra qui reconnaît les panneaux, d’un dispositif anti-somnolence pour avertir le conducteur et d’une surveillance d’angle mort.

Mercedes Classe S : Caractéristique de la reine des ventes

En bonne limousine, la Classe S chouchoute ses passagers arrière. Même s’il faudra passer par la case « options » pour bénéficier des écrans situés derrière les sièges avant. – Mercedes

A lire aussi : le nouveau concept de pneu capable de générer de l’électricité

Pour défier la Série 7et la future Audi A8, la limousine à l’Etoile ne s’arrête pas là. Son système de navigation se dote de la technologie SPLITVIEW: grâce à elle, le conducteur et le passager peuvent voir une image différente sur le même écran. Une exclusivité partagée avec le Range Rover restylée, et proposée, dès Francfort, sur la future Jaguar XJ. Le système PRESAFE évolue: il est désormais capable de freiner automatiquement si le conducteur ne réagit pas avant une collision, même lorsque le régulateur de vitesse actif est déconnecté. La suspension active ABC, disponible sur les V8 et V12, est également modernisée, pour stabiliser le véhicule en cas de vent latéral.

Mercedes Classe S : Caractéristique de la reine des ventes
Mercedes Classe S : Caractéristique de la reine des ventes

Mais le plus spectaculaire se trouve sous le capot, avec l’arrivée d’une version hybride. La S400 BlueHYBRID (lire notre essai) devient ainsi la première Mercedes dotée d’une telle technologie, même si le 4×4 ML 450 BlueHybrid la suit de près. La Classe S réplique, par la même occasion, à la Lexus LS 600h, beaucoup plus puissante (445 ch au lieu de 299 ch), mais aussi bien plus chère et dénuée de batteries lithium-ion.

Les autres motorisations évoluent plus timidement: la S 320 CDIse transforme en S 350 CDI, son six-cylindres diesel passant à 235 ch dans l’opération. Et la S 450 CDI n’a rien d’une nouveauté, puisqu’elle affiche les mêmes caractéristiques que feue la S 420 CDI.

Comment la French Tech Brest+ veut digitaliser les « filières traditionnelles bretonnes »

Finance, océan, télécoms... Comment la French Tech Brest+ veut digitaliser les

Elle s’appelle officiellement Brest+, mais cette jeune Capitale French Tech s’étend bien au-delà des frontières de la Cité du Ponant. Adoubée le 3 avril 2019, cette dernière se compose des communautés du Finistère et de Lannion (Côtes-d’Armor), et regroupe quelque 150 start-up issues de cinq secteurs principaux : la finance, les télécoms, la mer, l’agriculture et la santé. « Des filières qui ont traditionnellement fait la prospérité de l’économie bretonne », avance non sans un brin de fierté à L’Usine Digitale son délégué général Frédéric Nicolas.

« ATTIRER LES LICORNES DES MERS »

La French Tech Brest+ a trouvé un écrin à la hauteur de ses ambitions. Son futur bâtiment totem, qui sera inauguré cette année, se situe dans les ateliers des Capucins. Fraîchement rénové par la collectivité, cet ancien site de réparation navale est accessible via le premier téléphérique urbain de France. « C’est depuis cet endroit que nous ferons en sorte d’asseoir l’image de Brest et de sa région comme un point chaud en matière technologique », explique Frédéric Nicolas.

Ici, sur la côte Atlantique, l’océan est roi. C’est la raison pour laquelle la récente Capitale French Tech veut cultiver sa différence au travers des sciences de la mer. Son partenaire, le Village by CA Finistère, a lancé l’ambitieux projet Narwhal – du nom de l’animal – pour « attirer les licornes des mers sur l’Ouest breton ». Concrètement, dès 2020, les start-up du maritime du monde entier pourront rejoindre le Campus mondial de la mer. Un accueil sur mesure leur sera réservé, avec la mise à disposition d’espaces de travail, mais aussi un accompagnement par des chercheurs locaux. « C’est un dispositif de softlanding, structurant pour l’avenir du territoire », juge le délégué général, rappelant le récent transfert du siège social de l’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer (Ifremer) dans la métropole brestoise.

Un territoire qui a déjà vu naître quelques pépites dans le domaine. La start-up eOdyn a notamment recréé une modélisation des courants marins d’une précision vingt à cinquante fois supérieure à celles des grands programmes spatiaux étatiques, tels que la Nasa ou l’Esa. « Sa solution permettra aux porte-conteneurs d’économiser jusqu’à 10 % de carburant en optimisant les routes qu’ils empruntent », expose Frédéric Nicolas. Sans aller jusqu’à une finalité scientifique, la jeune pousse Inobo a de son côté imaginé une planche de kitesurf connectée. Un gain de fiabilité appréciable pour les sportifs.

METTRE L’ACCENT SUR LES SCALE-UP

Un tissu entrepreneurial et industriel dense tire l’écosystème vers le haut. Arkéa, le sixième établissement bancaire au niveau national, dont le siège est situé dans la métropole brestoise, concentrait notamment 28 % des investissements en matière de FinTech en France en 2017. Son projet Bressst – avec trois ‘s’ pour « Smart, Sciences & Start-up » – a pour but de « proposer un package attractif pour irriguer cette filière d’excellence brestoise ». Dans son sillage, la start-up Pledg a par exemple développé une solution qui rend possible le partage de paiement en ligne. Il devient ainsi possible de commander pour plusieurs personnes en une fois, tout en ne payant que sa propre part.

Tous les ans, la French Tech Brest+ organise l’événement « Ticket to Pitch » sur un bateau.

L’objectif : favoriser les rencontres entre start-up et entreprises de taille intermédiaire (ETI).

Un peu plus à l’Est, Lannion multiplie les efforts pour rester l’une des places fortes du monde des télécoms. « Nous proposons aux entreprises et aux chercheurs un vaste territoire d’expérimentation et d’accompagnement en matière de réseaux, notamment LTE-M et NB-IoT pour les objets connectés », souligne Frédéric Nicolas. La pointe bretonne reste également l’un des moteurs de la recherche en faveur de la digitalisation de la santé. En moyenne, 16 brevets y sont déposés chaque année… et une trentaine de start-up ont d’ores et déjà vu le jour dans ce secteur depuis 2014.

Accélérer l’industrialisation : c’est l’objectif que s’est fixé Brest+ pour cette deuxième phase du programme, d’ici à 2022. Selon Frédéric Nicolas, une grande part des jeunes pousses présentes sur le territoire sont d’ailleurs « aujourd’hui suffisamment matures et en pleine croissance pour être qualifiées de scale-up ». Au total, depuis sa première labellisation comme métropole French Tech en 2014, Brest+ et son écosystème de start-up ont levé plus de 230 millions d’euros. Un signe de la vitalité du territoire.

la fintech suédoise Open Payments lève 1,2 million d’euros pour se développer en Europe

la fintech suédoise Open Payments lève 1,2 million d

La fintech Open Payments a annoncé mardi 28 mai 2019 avoir levé 1,2 million d’euros auprès de Brightly Ventures, Luminar Ventures et différents business angels. Cet argent frais permettra à la jeune pousse, qui compte également Vidici Ventures parmi ses investisseurs, à développer sa plateforme conforme à la directive PSD2, en vigueur dès le 14 septembre prochain, dans les pays nordiques et en Europe continentale.

« De nombreuses sociétés affirment qu’elles opèrent déjà dans le cadre fixé par PSD2. Mais la majorité de ces entreprises utilisent ce qui va bientôt devenir une technologie obsolète […], explique Louise Brandt, cofondatrice de la start-up. Notre plateforme est entièrement développée avec la dernière technologie requise par PSD2, à savoir des API ouvertes et standardisées. Par conséquent, notre solution est beaucoup plus sécurisée, rentable et flexible pour nos clients et leurs utilisateurs finaux« .

Créée en 2017 par Louise Brandt, Jonas Kjellin et Per Westin, Open Payments est une plateforme PSD2-compliant s’intégrant aux API des banques. Elle permet, pour le compte de fournisseurs tiers et avec l’accord du client final, d’initier des paiements compte à compte et de collecter les informations de compte ainsi que l’historique des transactions via une API unique.

La fintech basée à Stockholm propose aux développeurs et marchands de lancer leurs propres produits et services avec sa solution en marque blanche Open Payments. Son infrastructure PaaS (Plate-forme-en-service) aurait selon elle conquis de nombreux clients.

PSD2, des opportunités pour les fintech

La directive PSD2 a pour objectif d’instaurer un marché du paiement plus sûr et plus ouvert à de nouveaux acteurs. Le deuxième volet de la directive sur les services de paiement oblige en effet aux acteurs bancaires à offrir aux nouveaux acteurs des API réglementaires qui permettent aux initiateurs de paiement et aux agrégateurs de comptes, d’initier un virement à partir du compte de paiement d’un client du réseau bancaire, de vérifier la disponibilité des fonds sur le compte de paiement d’un client ou d’accéder aux données des comptes de paiement autorisées par le client.

Elle définit par ailleurs une authentification dite forte du consommateur (SCA) lors du paiement par le recours à au moins deux éléments indépendants que l’utilisateur possède (un smartphone par exemple), sait (un code) ou est (via une empreinte biométrique, entre autres).

La Caisse d’Epargne dématérialise le crédit immobilier

La Caisse d’Epargne dématérialise le crédit immobilier

Selon un sondage OpinionWay, 65% des emprunteurs estiment que les démarches liées au crédit immobilier sont compliquées. Ce dispositif complexe nécessite de nombreux justificatifs et est calculé au cas par cas selon de très nombreuses variables.

Comment transformer la souscription d’un crédit immobilier en un parcours d’achat fluide ? La Caisse d’Epargne Bourgogne Franche-Comté semble avoir trouvé la réponse avec l’annonce ce 9 juillet 2019 d’une offre de crédit immobilier entièrement dématérialisée à destination des particuliers.

Pilotée par cette entité régionale, « agile, dynamique et au plus près des territoires« , selon les termes de Cédric Mignon, membre du directoire, pôle banque de détail, cette nouvelle offre permet à un client ou à un prospect de souscrire à un prêt immobilier en ligne, de la simulation jusqu’à la signature du contrat de prêt.

Pas de suppression du lien humain

Le crédit immobilier digitalisé est un parcours entièrement dématérialisé qui permet au client depuis son mobile, sa tablette ou son ordinateur, d’obtenir rapidement une ou plusieurs propositions commerciales personnalisées, de transmettre depuis son espace client sécurisé les documents de son dossier nécessaires à la validation de sa demande de prêt (en les photographiant via un smartphone, par exemple), de suivre l’avancement de son dossier en temps réel et enfin de souscrire son assurance emprunteur en signature électronique.

L’ajout de documents et la mise à jour en temps réel des informations, notifiés à l’agence, permettent aux conseillers de connaître avec précision l’avancement du dossier, et donc d’identifier des points de friction éventuels. « Cela peut être lié à des questions d’assurance« , précise Nicolas Balerna, directeur du marché des particuliers.

Pour autant, pas question de supprimer le lien avec les conseillers, puisque le client ou prospect peut à chaque étape contacter son conseiller, à distance ou en agence. Ainsi, après une simulation, le conseiller prend contact avec le client dans les 24 heures. « Les projets immobiliers sont des moments importants dans la vie des clients, poursuit Nicolas Balerna. Il faut lui laisser le choix du canal et ne pas imposer quoi que ce soit« .

Un gain de temps pour le client et les collaborateurs

Pour le client, c’est à la fois un gain de temps, une simplification des formalités administratives et un traitement accéléré de son dossier de crédit. Les documents étant déjà en possession de la banque sont automatiquement intégrés à l’interface. Certaines étapes en ligne, comme les réponses au questionnaire de santé, lui permettent un niveau de confidentialité plus confortable qu’un échange en face à face sur des questions personnelles.

Pour les collaborateurs, le gain de temps est également avancé. Pas de photocopies à faire, de dossiers à ranger. Pas non plus de relances à faire auprès du client pour l’oubli d’un justificatif. L’entité bancaire précise qu’elle espère diviser par deux le temps que le client consacre au crédit immobilier, et réduire le traitement des dossiers en agence, visant moins de deux mois en moyenne, contre 2 à 4 mois aujourd’hui.

La dématérialisation de certaines étapes était déjà en test depuis un an. Sur 10 000 crédits souscrits, 65% des questionnaires de santé ont été dématérialisés, 60% des contrats ont bénéficié de la signature électronique à distance. La société, qui annonce 40 crédits souscrits avec cette nouvelle offre durant le mois d’avril pour un montant de 5 millions d’euros, vise 10% des crédits immobiliers souscrits via le digital en 2020.

Un projet pilote mené par l’entité franc-comtoise

Le projet est né au sein de La Caisse d’Epargne Bourgogne Franche-Comté. « En étant pilote, nous accélérons notre propre transformation« , explique Cédric Mignon. Il a été développé par les équipes de la direction de la Banque de Proximité et Assurances, de la direction digitale et data et de la direction des systèmes d’information. Il s’inscrit dans la stratégie « Digital Inside » du Groupe BPCE, qui permet ainsi à chaque banque régionale de proposer des projets liés à la transformation digitale. Ce crédit immobilier digital a vocation à évoluer, avec l’accès à l’espace de collecte depuis un smartphone à la fin de l’année.

L’enjeu est stratégique pour la Caisse d’Epargne Bourgogne Franche-Comté, qui revendique chaque année un milliard d’euros de crédits distribués sur la région. « Le crédit immobilier est un service essentiel qui permet de fidéliser les nouveaux clients« , rappelle-t-elle. C’est aussi un moyen de conquérir de nouveaux clients. « Le crédit immobilier est un moment important dans une vie et les familles sollicitent plusieurs banques lorsqu’elles étudient leurs opportunités de financement. C’est une opportunité pour nos banques de gagner des clients en établissant une relation globale (crédit, épargne, assurances) de long terme« , poursuit-on chez Caisse d’Epargne.

Première banque du Groupe BPCE à proposer cette offre, la Caisse d’Epargne déploiera progressivement le dispositif dans l’ensemble des Caisses d’Epargne et Banques Populaires d’ici fin 2020. Les petites et moyennes collectivités ont également accès à une offre similaire depuis quelques semaines. La banque, qui compte 18 millions de clients particuliers en France, n’a pas souhaité communiquer sur le coût du projet. Elle précise néanmoins que 30% des investissements marketing concernait les leviers digitaux en 2019, contre 5% il y a trois ans.

Crédit Agricole propose déjà un dispositif similaire depuis septembre 2018. Il a par ailleurs noué une convention avec le Conseil Supérieur du Notariat pour la mise en place d’un système d’échanges digitalisé de documents dématérialisés, normé et sécurisé. Un niveau supplémentaire de dématérialisation sur lequel Caisse d’Epargne a précisé travailler.

BNP Paribas teste de son côté, via sa filiale Hello bank et pour le moment en Belgique, un dispositif baptisé Hello home qui permet d’aider le client dans un recherche de logement autour d’un prêt habitation en ligne.

Yeeld lance une application de micro-épargne en alternative au Livret A

[Fintech R.Evolution] Yeeld lance une application de micro-épargne en alternative au Livret A

« Aujourd’hui, près de 11 millions de Français n’épargnent pas ou peu. En parallèle, les banques prélèvent près de 7 milliards d’euros de frais d’incidents bancaires par an, selon une étude de 60 Millions de Consommateurs. Il devient donc très difficile aux ménages de faire face à l’imprévu« , constate Nagib Beydoun, co-fondateur de Yeeld.

Pour enrayer le processus, la fintech créée en 2017 propose une solution gratuite de micro-épargne permettant de mettre automatiquement de côté de petite sommes tout au long de l’année. Gamifié, simplifié « et rendu quasiment indolore, le produit a été conçu comme une alternative au Livret A dont il démonte tous les archaïsmes« , souligne le responsable.

Trois dispositifs pour épargner automatiquement

S’appuyant sur des études de finance comportementale, la solution s’articule autour de trois dispositifs automatisés : l’arrondi des dépenses à l’euro supérieur, le dispositif « j’épargne puis j’oublie » qui permet de fixer un montant hebdomadaire à placer automatiquement de côté, et enfin, la « règle des 52 », qui permet de mettre de côté un euro supplémentaire chaque semaine pour épargner 1 378 euros au bout des 52 semaines que compte l’année.

L’application permet également à l’utilisateur de compartimenter son épargne en créant diverses cagnottes pour chacun de ses projets. Il lui suffit d’entrer le budget visé (par exemple, le prix du téléphone que je souhaite acheter) et son horizon de temps (d’ici 3 mois). La plateforme calcule alors une somme à prélever épisodiquement pour remplir la cagnotte afin que l’objectif soit atteint dans les temps.

Un partenariat avec Amazon

Ensuite, l’argent mis de côté peut être dépensé de plusieurs façon. Soit directement, grâce à une Mastercard physique (à 9,90 euros) ou virtuelle (gratuite). Emise par la start-up et connectée au compte Yeeld de l’utilisateur, elles lui permettent de procéder à ses achats en magasin ou en ligne, ou encore d’effectuer des virements pour rembourser un tiers ou renflouer son compte courant.

Mais l’usager peut aussi dépenser son argent sur Amazon, avec lequel Yeeld a conclu un partenariat, et bénéficier d’un cash back de 4% sur ses achats. Concrètement, 100 euros du compte Yeeld se transforment en 104 euros une fois transférés sur le wallet Amazon. « C’est une forme de rendement instantané qui permet d’offrir à nos utilisateurs davantage de pouvoir d’achat« , explique Nagib Beydoun. L’argent placé sur le wallet Amazon ne peut être ensuite débloqué, mais « l’éventail de produits est large chez Amazon. Les prix sont bas. Et l’utilisateur a également accès à toute la galaxie du géant américain (Monoprix, Bio C bon…) qui proposent des produits du quotidien« , pointe le responsable.

Le partenariat avec Amazon – un contrat annuel reconductible – s’il ne rapporte rien à la start-up, lui a permis de gagner en visibilité. « Mais nous n’avons pas vocation à multiplier les partenariats, les gens viennent chez nous avant tout pour épargner« , insiste Nagib Beydoun .

Des services gratuits pour ses utilisateurs

Afin de les y aider, la start-up, qui prévoyait, pour se rémunérer, une commission de 1,8% sur toutes les sorties d’argent (paiements par carte, retraits ou virements), a décidé de basculer en mode gratuit un mois après son lancement (excepté la Mastercard physique). Elle se rémunère désormais en ponctionnant 0,1% aux commerçants sur les transactions effectuées. « Nous avons écouté notre communauté et cela a contribué à notre succès« , se félicite Nagib Beydoun.

La solution lancée il y a un mois compte déjà 4 000 utilisateurs et en espère plus de 20 000 d’ici la fin de l’année. Après une première levée de fonds de 1,6 million d’euros à son lancement, la fintech entend collecter 5 millions d’euros pour accélérer son déploiement d’ici la fin de l’année.

Evolution du business model multiplication des services EasyPark dévoile sa stratégie

[Parkopolis] Evolution du business model, multiplication des services... EasyPark dévoile sa stratégie

EasyPark propose une application de paiement pour les stationnements en ville. Présente dans 15 pays d’Europe, la société couvre une trentaine de villes en France et va en lancer « une dizaine d’autres dans les semaines qui viennent », affirme à L’Usine Digitale Alexandre Michel, directeur France d’EasyPark, rencontré à l’occasion du salon Parkopolis le 19 juin 2019. Cette app, qui prend en compte les différentes tarifications, est pour l’instant un service facturé aux villes françaises. Mais Alexandre Michel pense que le business model va évoluer.

D’un service payé par les villes à un service payé par les usagers

Dans la très grande majorité des pays, le service est offert aux villes. EasyPark « facture une commission en plus du tarif du stationnement aux utilisateurs qui peuvent aussi souscrire un abonnement mensuel leur permettant d’utiliser tous les services évolués », explique Alexandre Michel. Ce dernier est persuadé que le marché français tend à avoir le même modèle en raison du nombre élevé d’acteurs, de la très forte concurrence dans ce secteur et du fait que près de 350 villes proposent un tel service dans l’Hexagone.

« Les conducteurs vont être convaincus de l’intérêt qu’il y a à payer quelques centimes de plus pour utiliser de tels services », ajoute-t-il. Par exemple, l’application envoie une notification quand la durée du stationnement arrive à expiration et il est possible de rallonger cette durée à distance. « Le téléchargement de l’app restera gratuit, mais l’utilisation des services occasionnera des frais », résume Alexandre Michel. D’où la volonté d’EasyPark de développer de nouvelles fonctionnalités.

EasyPark aide à trouver une place de stationnement

C’est le cas du système de guidage à la place Find&Park qui propose à l’utilisateur de passer par les rues dans lesquelles il a plus de chance de trouver une place de stationnement. Find&Park se présente sous la forme d’une carte dont les rues sont colorées du rouge au vert en fonction de la difficulté à trouver des places de stationnement. Lorsque l’automobiliste s’approche de sa destination, préalablement indiquée, l’application lui fera prendre les rues dans lesquelles il a le plus de chance de trouver une place de stationnement.

Pour proposer ce service, EasyPark réalise en amont une cartographie de la ville. La société exploite aussi les données de stationnement de la ville et s’interface au système de gestion afin de pondérer en temps réel sa carte qui fluctue en fonction de la période de l’année, des jours et des heures.

EasyPark propose déjà ce service dans une trentaine de villes en Europe et va le lancer à Bordeaux à l’automne 2019. « Ce système de guidage à la place est destiné aux grandes villes avec des problèmes de stationnement importants », précise Alexandre Michel. Et dans certaines villes il est même possible de réserver une place dans les parkings en ouvrage. Allant dans ce sens, et pour faciliter le stationnement, EasyPark n’exclut pas de se tourner vers la location courte durée de place de parking. Quelques start-up se sont lancées dans ce secteur et proposent de louer le parking d’un particulier pour une courte durée. EasyPark, dont le modèle de croissance basé sur la fusion/acquisition, regarde ce qui se passe dans ce secteur…

EasyPark en discussions avec des constructeurs auto

De manière générale, EasyPark « cherche à proposer des services en relation avec la mobilité urbaine », résume Alexandre Michel. Par exemple, le paiement des recharges des véhicules électriques est un service que la société propose déjà dans certains pays nordiques et qui devrait arriver à terme en France. Cette solution permet de trouver les emplacements de recharge des véhicules électriques et de payer cette recharge.

En parallèle, EasyPark « travaille avec des constructeurs automobiles afin d’embarquer directement dans les véhicules son application », glisse Alexandre Michel. Au-delà de la visibilité qu’un tel accord procurerait à EasyPark, cela permettrait d’optimiser l’application puisque ce serait le véhicule qui serait géo-localisé et non plus le smartphone. Quant à savoir quels constructeurs sont concernés, il va falloir attendre « courant 2020 ».

Monaco est officiellement devenu le premier pays entièrement couvert en 5G

Monaco est officiellement devenu le premier pays entièrement couvert en 5G... et réfléchit à la smart city

Top départ pour la 5G en principauté ! Monaco est devenu ce mardi 9 juillet 2019 le premier pays entièrement couvert par cette nouvelle technologie mobile. Une technologie qui, selon Monaco Télécom, permet désormais d’offrir un débit « dix fois plus rapide que la 4G ». Un virage technologique qui s’inscrit dans une vision plus large d’un Etat entièrement digitalisé, « Extended Monaco », voulue par le prince Albert II et présentée lors d’un événement fin avril 2019.

En charge de la construction de l’infrastructure 5G, le géant chinois des télécoms Huawei a profité de ce lancement pour annoncer la disponibilité immédiate de son premier smartphone compatible avec cette technologie mobile, le Mate 20 X. Quelque 27 antennes 5G devraient, à terme, être déployées sur tout le territoire monégasque (2,6 km²). De quoi poursuivre la réflexion autour de la smart city.

Monaco Telecom et Huawei France ont annoncé le 25 février la signature d’un accord stratégique pour la mise en place de services tournant autour de l’internet des objets dans la principauté. Ce partenariat, signé au Mobile World Congress 2019 de Barcelone, rentre dans le cadre du programme « 5G Smart Nation » de Monaco. Il fait suite au déploiement par Huawei d’une infrastructure télécom 5G sur le territoire au cours des 4 derniers mois. Une centaine de sites ont été installés.

Huawei et Monaco telecom, main dans la main pour la smart city

Monaco Telecom n’a pas encore précisé quels types de services seront offerts, mais l’idée est entre autres de connecter les équipements urbains (lampadaires, parking, services gouvernementaux) pour améliorer leur gestion en faisant de l’analyse de données dans le cloud. A noter que le réseau NB-IoT (aussi déployé par Huawei) sera mis à contribution en plus du réseau 5G sub-6 GHz. Dans un premier temps, les développements se baseront sur une plateforme cloud de test située à Dusseldorf (Allemagne), mais l’objectif est, à terme, que les serveurs se trouvent directement à Monaco.

Ce contrat est une petite éclaircie pour Huawei alors que pèse toujours sur le groupe la menace d’une interdiction de participer au marché de la 5G dans certains pays. Weiliang Shi, directeur général de Huawei France, a ainsi exprimé le souhait lors d’une table-ronde au MWC 2019 de voir le gouvernement français se prononcer plus clairement sur le fait que l’entreprise sera autorisée à vendre ses équipements 5G sur le territoire, comme l’ont fait l’Allemagne et le Royaume-Uni.

Neuilly demande aux start-up et grands groupes de rendre son stationnement intelligent

Neuilly demande aux start-up et grands groupes de rendre son stationnement intelligent

Start-up et grands groupes sont invités à inventer de nouvelles solutions pour permettre un stationnement intelligent et dynamique à Neuilly-sur-Seine (Ile-de-France). La ville a lancé jeudi 18 avril 2019 un appel à projets pour rendre le stationnement intelligent. Une vingtaine d’acteurs, que ce soit de grandes entreprises (Indigo, Mobility by Colas, Enedis…) ou des start-up (ParkingMap, Parknow, MapLab…) seraient déjà intéressés par cette démarche.

3 700 places de parking concernées

Cet appel à projets concerne l’avenue Charles de Gaulle qui est en pleine transformation dans le cadre du chantier « Allées de Neuilly », qui court jusqu’en 2022. Les sociétés souhaitant contribuer à ce projet doivent déposer leur marque d’intérêt d’ici au 28 juin 2019 pour un rendu des propositions en janvier 2020. Les innovations pourront être testées en conditions réelles sur 2 kilomètres de long et 100 hectares d’espaces publics. Le test concernera 3 700 places en surface, soit un tiers des places de stationnement que compte la ville.

Neuilly-sur-Seine espère avoir des propositions qui tendent vers une gestion dynamique du stationnement qui permettent une évolution de l’affectation des places de parking selon les usages au cours de la journée ou selon les événements organisés par la ville. La mairie évoque aussi l’information temps réel sur les places disponibles et le guidage automatique des personnes jusqu’aux places disponibles.

Co-construction et open data

L’appel à projets est lancé par la ville dans le cadre de son « Laboratoire des transformations urbaines », qui invite à l’échange autour des nouveaux usages de l’espace public et de l’intégration des nouvelles technologies. C’est pourquoi Neuilly souhaite mettre en place une méthode de co-construction entre les différents acteurs et utiliser l’open data dans le cadre de ce projet. Différents projets pourraient donc coexister. La mairie souhaite même recueillir les idées et avis de personnes tierces en lançant un appel à innovation sur une plate-forme internationale de crowdsourcing.

La Poste révèle les 15 start-up qui vont l’accompagner à Las Vegas

La Poste révèle les 15 start-up qui vont l

La Poste a révélé ce mardi 19 juin le nom des quinze start-up qui l’accompagneront au CES 2019 du 8 au 11 janvier à Las Vegas. Les jeunes pousses ont été sélectionnées parmi 188 dossiers de candidatures déposés à l’occasion du Concours French IoT organisé par le groupe français depuis 2015. La branche Services Courrier Colis de La Poste parrainant l’édition 2018, la thématique « service » est au cœur du concours aux côtés des thèmes de la santé, de la Smart city et de la mobilité.

Jusqu’à leur départ pour le CES, les start-up vont bénéficier d’un accompagnement complet dès juillet au sein du programme French IoT afin de « déployer leurs projets et préparer leur valorisation à grande échelle lors du CES », détaille La Poste dans un communiqué. Pour certaines d’entre elles, ce ne sera pas une grande première puisqu’elles étaient aussi présentes au CES 2018.

Les start-up de la santé

    • Codesna développe un outil de mesure de l’équilibre nerveux et du stress basé sur une technologie brevetée qui pourrait intéresser aussi bien les particuliers que les professionnels de la santé et ceux du bien-être.
    • LifeinA présentera le plus petit réfrigérateur au monde qui permet de maintenir les médicaments à température optimale, même lors des voyages.
    • La start-up Cottos Medical développe un vélo d’appartement pour seniors baptisé Cycleo. Ce vélo est connecté et dispose d’un environnement virtuel, précise La Poste.
    • SameSame, qui développe des solutions digitales afin d’aider les orthophonistes à améliorer la prise en charge de leurs patients, va y présenter Gong, sa solution destinée aux personnes devenues aphasiques après un AVC.
    • Moovency va y présenter sa solution Kiméa qui permet « d’évaluer les risques de troubles musculosquelettiques (TMS) sans investissement conséquent », détaille La Poste.
    • La start-up Posos se base sur l’IA pour « comprendre et contextualiser les questions sur les médicaments et apporter des réponses personnalisées ».

Les start-up Smart city et mobilité

Drust, connue pour son boîtier connecté, va y présenter son application « mydrust » à destination des professionnels.

Lancey Energy Storage conçoit et produit Lancey, un radiateur intelligent avec batterie et système de management de l’énergie intégrés. Grâce à sa batterie qui se charge en heures creuses et l’alimente en heures de pointe, Lancey garantit un confort optimal tout en permettant jusqu’à 50% de réduction des charges de chauffage.

Cortexia développe un « système de mesure des déchets urbains de manière objective et automatique », explique La Poste.

Streetco propose un GPS collaboratif piéton et adapté aux déplacements des personnes à mobilité réduite.

Les start-up services de proximité

    • Axibio va y présenter sa solution de traitement des biodéchets comportant un équipement connecté de compactage, séparation et tri.
    • Clevy développe une solution permettant de créer et de monitorer des chatbots répondant aux questions fréquentes des collaborateurs en entreprises.
    • Luseed va y présenter sa solution laBorne : une borne interactive de pronostics sportifs.
    • Makidoo développe une application mobile « qui scénarise et monte automatiquement des vidéos en quelques minutes », précise La Poste.
    • La start-up Moffi propose une solution permettant de gérer la disponibilité des espaces de travail en en temps réel.

Airbus et Microsoft annoncent un partenariat stratégique dans la réalité augmentée

[Bourget 2019] Airbus et Microsoft annoncent un partenariat stratégique dans la réalité augmentée

Ce 17 juin 2019, à l’occasion de l’ouverture du salon du Bourget, Airbus Group et Microsoft annoncent un partenariat stratégique dans la réalité augmentée. Il porte plus spécifiquement sur l’utilisation du casque Microsoft HoloLens 2 et des services Azure Mixed Reality par Airbus dans plusieurs de ses opérations : conception, fabrication, vente, formation, maintenance…

Fabriquer plus… et plus vite

L’objectif du géant européen de l’aéronautique est d’augmenter considérablement sa capacité de production. Il a construit 10 000 avions lors de ses 40 premières années d’existence, et souhaite en produire 20 000 autres au cours des 20 prochaines. « Notre défi pour les années à venir est de fabriquer plus d’avions, plus vite. Et pour cela, nous devons fournir de meilleurs outils de travail à nos employés et leur permettre d’être encore plus efficaces dans leur métier », a déclaré dans un communiqué Jean-Brice Dumont, vice-président exécutif de l’ingénierie chez Airbus.

Plus de 300 scénarios d’utilisation

Ce partenariat est le fruit d’une longue réflexion chez Airbus. Le groupe étudie l’utilisation de la réalité virtuelle et augmentée depuis de nombreuses années et a identifié plus de 300 scénarios dans lesquels ces technologies peuvent lui être utiles. La collaboration avec Microsoft a commencé dès 2015. Airbus s’appuie également sur la technologie Vuforia de PTC/ Il était d’ailleurs présent la semaine du 11 juin à l’évènement Liveworx 2019.

La validation du design 80% plus rapide

Pour la conception, HoloLens trouve son usage dans la phase de validation, dont la durée peut être réduite de 80%. Du côté de la production, la valeur ajoutée se trouve dans l’affichage d’instructions en 3D directement sur les pièces et en gardant les mains libres. Cela simplifie l’exécution de tâches complexes ou impliquant des éléments lourds et/ou difficiles d’accès.

Temps de production réduit de 30%

D’après Airbus, les ouvriers qui en sont équipés sont jusqu’à 30% plus rapides, avec en plus une réduction du nombre d’erreurs. Et l’ergonomie du poste de travail en est aussi améliorée, grâce à la possibilité de voir « au travers » des objets, ce qui évite aux ouvriers d’avoir à se contorsionner. « L’accès aux informations appropriées au moment voulu et en mode mains libres permet non seulement d’améliorer la qualité, mais également la sûreté, et c’est précisément ce que nous recherchons. La qualité est impossible si l’on n’y intègre pas le bien-être de nos collaborateurs », commente par voie de communiqué Barbara Bergmeier, cheffe des opérations chez Airbus Defense and Space.

Une formation plus efficace et moins contraignante

Le taux d’erreurs peut également être réduit grâce à une meilleure formation. HoloLens 2 a plusieurs avantages pour ce cas d’usage. Il permet aux apprenants de se former sans être en usine devant un appareil physique et sans avoir à mobiliser d’équipements coûteux. Il rend aussi possible l’inspection des pièces sous tous les angles pour mieux les appréhender, chaque apprenant pouvant aller à son rythme.

Airbus va vendre des solutions de réalité augmentée à ses clients

Au-delà des solutions internes pour améliorer sa productivité, Airbus compte aussi commercialiser des offres de réalité augmentée auprès de ses clients. A l’occasion du Bourget 2019, Airbus annonce le lancement de cette offre ainsi qu’un premier contrat signé avec Japan Airlines (JAL). Il porte sur un programme de formation immersive pour le personnel navigant et les techniciens de maintenance. Une offre qui s’inscrit dans l’ambition d’Airbus Group de devenir leader mondial des services numériques pour l’industrie aérospatiale.

En parallèle, Airbus Defence and Space continue de travailler sur sa solution de caisse à sable virtuelle pour les forces armées, qui avait été annoncée à Eurosatory 2018. Elle modernise la préparation de missions, les briefings et les répétitions avant exécution pour les forces terrestres.

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